Le Shom, service national d’hydrographie et d’océanographie, fournit la connaissance physique de l’océan. Il mesure et décrit les niveaux de la mer, les courants, les sédiments marins, la houle, la température de la mer, la salinité, les bruits sous-marins, les reliefs, les champs magnétiques… et en prévoit l’évolution.
Son expertise, reconnue internationalement, éclaire les décisions des usagers de la mer et des acteurs du monde maritime. Ses produits et services répondent aux besoins des forces armées, garantissent la sécurité des navigateurs, guident les politiques publiques de la mer et du littoral, accompagnent le développement de l’économie bleue et contribuent à la préservation de l’environnement marin.
Dans un environnement en constante mutation, le Shom innove et se transforme. Drones maritimes, intelligence artificielle et jumeaux numériques sont appelés à renforcer ses moyens d’acquisition et ses capacités de traitement et de modélisation des données collectées.
Établissement public à caractère administratif de premier rang au niveau mondial, le Shom est implanté à Brest (siège social), Saint-Mandé, Toulouse, Papeete et Nouméa. Ses 550 collaborateurs, civils et militaires, allient excellence, rigueur, capacités d’adaptation et esprit d’équipe pour relever, aux côtés de nombreux partenaires, les défis de la connaissance de l’océan.
Contexte :
La forte croissance des volumes de données, l’implémentation de l’intelligence artificielle s’accompagnent de besoins accrus en capacités de gestion, traitement et exploitation des données. Pour y répondre, le projet DATA 4.0 va impliquer une transformation de l’infrastructure de données géospatiales du Shom en un centre de données et de services (CD2S). Le pôle « DATA » est en charge de renforcer la gouvernance des données, de mener les développements et la maintenance de l’infrastructure de données du Shom, en faisant évoluer l’architecture du système d’information et en améliorant l’interopérabilité des données, pour faciliter l’exploitation et la valorisation des données dans des services d’analyse et de traitement de la donnée. Le nouveau centre de données et de services doit permettre de gérer de façon maîtrisée et flexible des données géospatiales, d’assurer un accès rapide et simplifié à ces données. Il doit rendre possible le développement d’un écosystème de services favorisant l’innovation, la performance des traitements et l’implémentation de solutions utilisant l’intelligence artificielle.