Vous contribuerez à un projet portant sur la dynamique en bouffées des oscillations neurales impliquées dans le contrôle cognitif humain.
Nous recherchons des candidats hautement motivés, autonomes et enthousiastes, avec une formation en neurosciences cognitives, neurosciences, psychologie, neuro-ingénierie ou discipline apparentée.
Un doctorat dans l’un de ces domaines et une expérience avérée en programmation pour l’analyse de données sont requis. Une expérience préalable en analyse de données neurophysiologiques (EEG de scalp, enregistrements intracrâniens de type LFP ou SEEG, ou MEG) et/ou en neuroimagerie, ainsi qu’un intérêt pour le contrôle de l’action, les fonctions exécutives ou la prise de décision, seront particulièrement appréciés. Des compétences en modélisation computationnelle ou en apprentissage automatique appliqués aux signaux cérébraux constituent un atout.
Nous recherchons un.e chercheur.euse fortement motivé.e, rigoureux.se et curieux.se, prêt.e à s’investir dans un projet à l’interface entre neurosciences fondamentales et cliniques. Une capacité à travailler de manière autonome tout en interagissant efficacement avec des cliniciens, des ingénieurs et des doctorants dans un environnement pluridisciplinaire est attendue. Le goût pour le travail en équipe, la communication scientifique (orale et écrite, notamment en anglais) et la volonté de développer et partager des outils méthodologiques réutilisables sont essentiels.
Formation, diplôme, expérience souhaitée :
Doctorat en neurosciences, neurosciences cognitives, psychologie, neuro-ingénierie ou discipline proche, avec une expérience démontrée en analyse de données neurophysiologiques et en programmation pour l’analyse de signaux. Très bonne maîtrise de l’anglais scientifique (oral et écrit) ; la connaissance du français est un plus mais n’est pas indispensable. Expérience : 0 à 5 ans d’expérience post-thèse.