Les grandes tourbières océaniques de la façade Atlantique (Marais de Brière, Marais du Cotentin Bessin, Marais Poitevin, Marais Audomarois, Marais des boucles de la Seine et des vallées de la Somme…) sont des zones humides reconnues d’importance internationale pour leur biodiversité.
Elles abritent également dans leur sol, une importante quantité de carbone. Pour autant, les phénomènes naturels de séquestration du Carbone dans ces sols tourbeux sont encore peu connus.
Ainsi, le Parc naturel régional (PNR) de Brière porte un projet de recherche en collaboration avec l’Université de Rennes, Saint-Nazaire Agglomération, l’entreprise EDF et le PNR des Marais du Cotentin et du Bessin pour améliorer la connaissance et la compréhension du fonctionnement des marais en matière de séquestration du Carbone.
Le projet vise à étudier les relations entre les différents compartiments (Eau / Sol / Atmosphère / Végétation) et à modéliser les flux de carbone et de méthane avec l’installation des stations de mesures (Eddy-covariance et météorologique), un réseau de sondes et de piézomètres.